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Edition de Montlucon;Moulins;Vichy;

Vendredi 4 Aout 2006

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Plus que jamais l’amitie franco-libanaise

ÉCHANGES

Plus que jamais l’amitié franco-libanaise Conseiller de la famille royale de Jordanie, grand connaisseur du Proche et du Moyen-Orient, et particulièrement du Liban, Ali Ghandour effectue de fréquents voyages en Bourbonnais. Des visites certes au nom de l’amitié entre les peuples, mais également dans le but de tisser un peu plus une toile qui, des échanges culturels au partenariat économique, doit permettre aux uns et aux autres de mieux se comprendre pour que cessent les fanatismes, la violence et le statu quo de la communauté internationale.

Il échafaude

nombre de projets

Chez son ami Jany-Gabriel Parise, président de l’organisation non gouvernementale OMECA, il échafaude nombre de projets pour qu’avance la paix dans cette partie du monde. Joint hier par téléphone, Ali Ghandour, qui prépare un nouveau déplacement en Bourbonnais (*) en perdait son éternel calme à l’évocation de la situation des civils libanais : « Le massacre de ces femmes, de ces enfants, de tous ces innocents est une véritable catastrophe… Faire payer à ce point des civils, un peuple, est inacceptable. Il faut que la violence cesse, que cette guerre s’arrête rapidement… ».

Ali Ghandour n’ignore pas qu’à l’ONU l’idée d’un accord fait son chemin. Il en appelle néanmoins de toute urgence à l’organisation internationale dans la perspective de l’adoption prochaine d’une résolution. Ami de la France et grand connaisseur de sa diplomatie, il en salue le rôle et le positionnement ne cachant pas, cette fois encore, « attendre beaucoup de la France ». Pour celui qui possède une solide expérience des grands chantiers, l’heure doit déjà venir de penser à la reconstruction : « Cette pluie de bombe a ruiné toute une partie du Liban et c’est bien tout un peuple que l’on doit immédiatement secourir. Je veux croire à une prise de conscience ».

J.-Y. VIF.

(*) Au nom de l’amitié entre les peuples, Ali Ghandour travaille à des échanges entre des communautés jordaniennes et bourbonnaises. Les contacts amorcés voilà plusieurs années pourraient déboucher sur un jumelage dans lequel serait directement impliquée la ville de Moulins.

UNIS À l’automne dernier, lors d’une visite à leur ami Bourbonnais Jany-Gabriel Parise (à droite) dans sa propriété de Saint-Léopardin-d’Augy, Ali Ghandour (à gauche) et son altesse royale le prince Mohamed Bin Talal (au centre).

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